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Progressions

Bilan de mai

 

Ce mois-ci a été particulièrement chargé, surtout en stress. Voici son bilan :

Salon du livre de Genève
  • Du 4 au 5 mai, j’étais sur le stand du Gahelig au Salon du livre de Genève. J’ai été très heureuse de participer à ce salon riche en rencontres de lecteur et de collègues.

 

Les + :

  • J’ai particulièrement apprécié le coin auteur. Cet espace clos, calme avec boisson à volonté permet de se retrouver tranquillement entre nous. C’est tout à fait bienvenu.
  • J’ai pu faire le tour du salon durant les créneaux libres. Ce qui m’a permis de discuter avec Samantha Bailly, une autrice qui se bat pour améliorer la condition des auteurs en France. Je ne saurais pas vous en parler aussi bien qu’elle, alors je vous invite à aller voir ici pour vous rendre compte de la situation de plus en plus précaire de ce métier (et non, ce n’est pas un loisir, mais un métier).
  • J’ai aussi pu rencontrer Olivier May, un auteur suisse de littérature de jeunesse (entre autres) et spécialiste dans l’Antiquité suisse. Il a pu me conseiller dans mes recherches futures à propos du « crépuscule de l’aigle », mon futur roman (N° 6).
  • J’ai fait la connaissance de lecteurs et de blogueuses avec qui j’ai pu discuter un peu. J’adore découvrir de nouvelles personnes et échanger avec elles sur la lecture.
  • Se sentir « pro » dans son milieu. Ça fait du bien d’avoir un badge « auteur », de fréquenter le carré auteur, de croiser des collègues, bref, de sentir qu’on appartient à une profession.
  • L’association du Gahelig, qui a super bien géré le stand et la bonne ambiance !

 

Les — :

  • En revanche, je ne pensais pas qu’il y avait autant de bruit. Quand on passe la journée dedans, on ne s’en rend pas compte, pourtant j’ai été prise d’un sacré mal de tête en rentrant chez moi avec l’impression d’avoir forcé sur ma voix.
  • Si nous sommes tous auteurs, il y a clairement une hiérarchie entre nous au sens large (basé sur la taille de votre maison d’édition et le nombre d’exemplaires vendus). Entre les prix Goncourt, les auteurs invités, les V.I.P. et moi, et bien, il y a un énorme gouffre. Je le sais bien, et c’est normal. Cela dit, ce n’est pas toujours facile à vivre, en particulier parce que je passe mon temps à me comparer aux autres. Je ne devrais pas, mais bon que voulez-vous, je ne suis pas parfaite. Toujours est-il que ce genre de gros évènement vous rappelle rapidement votre insignifiance. Ça, personne n’en parle jamais.

 

Le reste du mois :
  • J’ai officiellement signé avec Nisha et Caetera (Éditions de l’Opportun). Je suis donc en train de relire et d’étoffer un peu « Nos cœurs noyés » pour rendre ma copie avant le 19 juin.
  • J’ai terminé toutes les corrections de « Ma chère Louise » et commencé les envois papier pour Gallimard, XO, Albin Michel et Flammarion. Il me reste Lattes et Lafond avant de procéder aux envois numériques.
  • J’ai repris un peu de veille documentaire avec la lecture d’articles en retard de Julien Hirt et de Mythcreants.
  • J’ai corrigé ma nouvelle « Le dernier chocolat », en vue de la création d’une anthologie avec le Gahelig.

 

Comme vous pouvez le voir, j’ai été bien occupée ce mois-ci. Et vous ? Qu’avez-vous fait ce mois-ci ?

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